Thème : e-Communication

Internet et réseaux sociaux : tendances 2016

Dans cette courte vidéo, un panorama sur les tendances en matière d’usages d’internet et des réseaux sociaux.
De quoi être convaincu que les lignes bougent !
De la nécessité d’adapter les processus d’adapter les processus de communication en conséquence !

• 3,2 milliards d’individus sont connectés à Internet dans le monde, dont 2,2 milliards sur les réseaux sociaux.
 Facebook : 1,55 milliard d’utilisateurs dans le monde. 32 millions d’utilisateurs en France, dont 50 % postent, commentent, partagent quotidiennement.
 Twitter : 320 millions d’utilisateurs actifs
 Linkedin : + de 400 millions d’utilisateurs
 Instagram : 400 millions d’utilisateurs : 80 millions de photos partagées chaque jour.

Source Novius.

Cap sur l’open data !

L’open data, ou système de données ouvertes consiste à assurer à tous les citoyens un libre accès à des données publiques brutes et réutilisables. Promue par Barack Obama à l’occasion de sa campagne pour l’élection présidentielle de 2008, cette démarche s’inscrit plus largement dans le mouvement de l’Open Gov ou démocratie ouverte fondé sur trois piliers indissociables : transparence participation et collaboration.

Le coup d’accélérateur de la loi NOTRe
Se développant lentement en France depuis 2010, l’open data vient de recevoir un coup d’accélérateur avec l’entrée en vigueur de la loi NOTRe obligeant les communes de plus de 3 500 habitants et leurs EPCI à mettre en ligne sous format électronique leurs données publiques.
Un décret d’application viendra préciser le type et le calendrier de mise en œuvre. Cela étant rappelé relativisons la portée de l’innovation puisque le principe de la transparence est acté depuis longtemps dans l’article 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen ainsi rédigé : “La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration”. Ce principe étant régi par plusieurs textes :

De petite poucette à Mamie poucette ?

Le CREDOC, centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, vient de livrer une intéressante étude – comme toujours – sur les seniors. Elle pointe unn meilleur niveau de vie, un état de santé plus satisfaisant, une sociabilité qui se diversifie et s’enrichit, une adaptation réussie aux nouvelles technologies…

C’est ce dernier point qui m’intéresse ici car il tord le cou à une affirmation que j’entends fréquemment selon laquelle les seniors n’étant pas connectés, il convient d’aller molo dans le développement de la communication digitale.

En matière de téléphonie mobile, aujourd’hui, 82 % des 60-69 ans sont équipés. Chiffre à comparer au taux d’équipement des plus jeunes : 94 %. Si le fossé s’est comblé, il faut noter que la diffusion de cet outil se fait plus difficilement chez les plus de 70 ans, dont à peine plus d’une personne deux en dispose.

En matière d’informatique et d’accès à internet, le constat est identique : en 2013, dans cette tranche d’âge, huit personnes sur 10 sont connectés depuis leur domicile.

Communiquer “sur” ou “avec” Internet ?

La question peut paraître futile ou seulement digne d’intérêt pour ceux qui scrutent par le menu le comportement des diptères ! Et pourtant… De récentes missions m’ont permis de prendre toute la mesure de l’importance du distingo.

Communiquer “sur”, consiste trop souvent à considérer internet comme un vaste réceptacle d’informations, nécessairement disparates, déposées là sans véritable réflexion préalable, en considérant avoir accompli un bel acte de communication en les mettant en ligne, donc à disposition de l’internaute.

Pour comprendre la révolution internet

A ceux qui voudraient mieux saisir les enjeux d’internet et comprendre l’impact de ce nouvel outil sur l’organisation et le fonctionnement de la société, je recommande de visionner l’intervention de Serge Soudoplatoff dans le cadre du cycle des excellentes conférences des ErNeSt, hélas actuellement en sommeil, produites par des étudiants de Normal Sup.
Mais, prenez la précaution de vous caler sur votre chaise ou dans votre fauteuil : ça décoiffe mais c’est PA-SSIO-NNANT !
A voir et à revoir sans modération…

28 millions de “vidéonautes” : et vous et vous ?

Selon une étude Médiamétrie*, la première du genre réalisée en France au cours du mois de septembre 2011, près de 28 millions d’internautes ont regardé au moins une vidéo sur l’écran de leur ordinateur. En moyenne, chacun d’eux a visionné 64 vidéos et y a consacré 3h16 !
Concernant les “players”, autrement dit les diffuseurs, Youtube se taille la part du lion avec plus d’un million de vidéos vues par mois, suivi de très loin par Dailymotion, 157 000 vidéos vues.

Bien sûr, pour avoir une analyse plus complète, il serait intéressant de savoir ce que les vidéonautes ont visionné, ce que l’étude ne précise pas, tout comme on aimerait pouvoir disposer de mesures concernant les usages en la matière des « mobinautes » qui, avec leur smartphone et/ou leur tablette, doivent également visionner des vidéos.

Quoi qu’il en soit, ces données témoignent une nouvelle fois de la profonde et bien rapide évolution des usages d’internet. En s’appuyant sur la facilité et la puissance de diffusion qu’offre internet, la vidéo devient un média  efficace et pertinent !
J’en avais la forte intution (cf. rubrique du blog, “vidéos et reportage“, le bouton rouge à gauche, ci-contre), j’en ai désormais la preuve !

Bonnes fêtes à tous.

Bruno Détrie

* L’étude Médiamétrie réalisée à partir d’un panel de 25 000 individus est accessible ici : www.mediametrie.fr/internet/communiques/l-audience-de-la-video-sur-internet-en-france-septembre-2011.php?id=574

Le boom de l’internet mobile

En France, au 3ème trimestre 2010, 13,7 millions de mobinautes* déclaraient s’être connectés à l’internet mobile au cours du dernier mois. Tout juste un an plus tard, ils sont 5 millions de plus, soit 18,3 millions de mobinautes ! 6 millions d’entre eux, indiquant se connecter quotidiennement.
Aujourd’hui, sur 10 utilisateurs de téléphone mobile, 4 sont désormais équipés d’un smartphone, contre 2,5 tout juste un an plus tôt.

Surveiller son e-réputation, un enjeu !

Sur internet la vitesse et la puissance de diffusion d’une information ou d’un propos tendancieux et litigieux peuvent causer de graves préjudices.
Pouvant être très sournois et prendre des voies discrètes, parfois inattendues, mais toujours très efficaces dans leur intention malfaisante, ils peuvent être difficiles à repérer rapidement. Et pendant ce temps, le mal se répand subrepticement…