« Numérique : le pire et le meilleur des mondes »

Le temps de la reprise est là !
La trêve estivale fut reposante et ressourçante, m’offrant de sillonner la moitié ouest de la France, du Pays Basque à la Vendée en passant par Paris. Décidément, quel beau pays que celui-ci ! A chaque tour de roue ou presque, il révèle une extraordinaire variété de paysages. A l’image de “Ma France”, cette belle et inusable chanson de Ferrat !
Les vacances sont une respiration dans laquelle la lecture a toute sa place. De mes lectures au creux de l’été, j’ai retenu ce propos de Thierry Aumônier, dirigeant d’entreprise publié dans les colonnes de La Croix, décidément un excellent quotidien. Je ne résiste pas à le partager en remerciant mon Père de me l’avoir signalé sans oublier l’auteur et le journal :

“Ce que nous apporte l’ère numérique, ce n’est pas le meilleur ou le pire ; c’est tout à la fois le meilleur et le pire. Le mot d’écran, inséparable de nos « terminaux » numériques, devrait d’ailleurs nous mettre la puce à l’oreille : ne signifie-t-il pas un obstacle à la communication ? (suite…)

Bons anniversaires !

Voilà qu’en ces temps, la chaîne parlementaire (LCP) et Public Sénat fêtent leurs 15 ans d’existence. L’une et l’autre l’ont fait avec modestie et intelligence, ce qui correspond très exactement à ce que me semble être leurs lignes éditoriales. Voilà deux chaînes de télévisions, émanant d’institutions au cœur de la Lire la suite…

Un problème, une solution !

Sur le point de prendre mes quartiers d’été, il me plait de soumettre à votre lecture et réflexion, la jolie parabole qui suit :

À sa mort, un fermier laissa ses chevaux en héritage à ses trois fils.
Dans son testament, le père avait ainsi établi le partage :
• Mon fils aîné recevra la moitié de tous les chevaux.
• Mon second fils recevra le tiers de tous les chevaux.
• Mon plus jeune fils recevra le neuvième de tous les chevaux.

A son décès l’on comptait 17 chevaux. Devant l’impossibilité de diviser 17 par deux, par trois et par neuf, la chicane ne tarda pas à s’installer entre les trois fils.
Puis ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin dont ils appréciaient l’intelligence, dans l’espoir qu’il puisse trouver une solution à leur différend.
Le fermier commença par lire le testament avec grand soin.
Après quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept autres.
Il y avait donc maintenant dix-huit chevaux dans le pré.
Dès lors, il devint possible de procéder au partage dans les conditions fixées dans le testament du père.
• le fils aîné reçut la moitié des 18 chevaux, soit 9.
• le second fils reçut le tiers des 18, soit 6.
• le plus jeune fils reçut le neuvième, soit 2.
Ainsi ils se répartirent les 17 chevaux.
Il restait donc un cheval que le fermier voisin reprit et ramena à sa ferme… (suite…)